Affichage des articles dont le libellé est Les Histoires pleines d'humour. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Les Histoires pleines d'humour. Afficher tous les articles

jeudi 18 septembre 2008

Le maître a de plus en plus d'humour

Un roman de Mo Yan.
Paru en 2005 aux éditions du Seuil collection Points.
Lu en août 2008.


A moins d'un mois de sa retraite, Ding Sihikou est licencié. L'usine fait faillite. Tout son monde s'effondre. Il traîne pendant des jours sans savoir ce qu'il va pouvoir faire du reste de sa vie. Il faut bien qu'il nourrisse sa femme...
Mais un jour, au cours d'une promenade au bord du lac, c'est la révélation. Il trouve un vieux bus abandonné au milieu de la forêt et décide de le restaurer pour en faire son gagne pain. Un gagne pain bien particulier en fait et à la limite du légal mais quoi qu'il en soit maître Ding retrouve le sourire...

Comment se remettre d'une déception littéraire? Demander conseil à Arnaud... Il me fallait quelque chose de totalement différent. Et la littérature asiatique, voilà bien longtemps que je ne m'y était plus plongée. C'est donc avec plaisir et sans aucune attente que j'ai ouvert ce livre.
Il s'agit d'un court roman bien sympathique, sans prétention, à l'humour un brin décalé... Une satire du régime chinois et de la société chinoise contemporaine.
Un petit roman à lire un jour de vague à l'âme...




L'avis de Bmr & Mam et de Soïwatter.

Yan Mo, Le maître a de plus en plus d'humour, Points Seuil, 2005, 108 pages.

mardi 2 septembre 2008

Des chrétiens et des Maures

Un roman de Daniel Pennac.
Paru en 1999 aux éditions Gallimard Folio.
Lu il y a quelques années et relu en août 2008.


Un matin, le Petit entre dans la chambre de Benjamin Malaussène et demande à voir son père. Oui, mais le père du Petit on ne sait pas où le trouver. Quant à la mère de toute la tribu, elle brille par son absence sauf lorsqu'elle est enceinte. Et justement, pour le Petit, tout a commencé par une fausse couche et un accident d'ambulance...

Je me rends compte que je n'ai encore jamais parlé de la série de Daniel Pennac tournant autour des Malaussène sur mon blog. Quelle erreur! Car il va sans dire que ce sont de très beaux souvenirs pour moi... Entrer dans la vie des Malaussène, c'est vraiment quelque chose!
J'avais depuis un long moment envie de me replonger dans ces histoires et c'est entre deux pavés que j'ai glissé ce petit opus. Dans cette histoire, il est donc question de la naissance du Petit, mais aussi de la mère de la tribu qui dans les autres opus brille par son absence. Il y est aussi question de littérature - enfin surtout de Bartleby -, d'une oreille arrachée, de mafia locale, d'un chirurgien briseur de coeur, de ténia, de la mort imminente du personnage au centre de l'histoire, ... bref pas le temps de s'ennuyer!
C'est drôle, c'est frais, c'est rapide à lire et on en redemande! Le seul bémol pourrait être le peu de pages de cet opus contrairement aux précédents... Mais j'adore...
A lire et à relire comme toute la série des Malaussène...




Dans la série des Malaussène, on a Au bonheur des ogres (1985), La fée carabine (1987), La petite marchande de prose (1989), Monsieur Malaussène (1997), Monsieur Malaussène au théâtre (1998), Des chrétiens et des maures (1999) et Aux fruits de la passion (2000).

L'avis de Louis de la citadelle des livres et de ma biblionet à moi.
Un portrait de Daniel Pennac paru dans Lire en 1999: ici.

Pennac Daniel, Des chrétiens et des maures, Folio, 1999, 96 pages.


lundi 16 juin 2008

Le Montespan

Un roman de Jean Teulé.
Paru en mars 2008.
Lu en avril 2008.


L'histoire:

Au temps du Roi-Soleil, avoir sa femme dans le lit du monarque était pour les nobles une source de privilèges inépuisable. Le jour où Louis XIV jeta son dévolu sur Mme de Montespan, chacun, à Versailles, félicita le mari de sa bonne fortune. C'était mal connaître Louis-Henri de Pardaillan, marquis de Montespan. Gascon fiévreux et passionnément amoureux de son épouse, Louis-Henri prit très mal la chose.
Dès qu'il eut connaissance de son infortune, il orna son carrosse de cornes gigantesques et entreprit de mener une guerre impitoyable contre l'homme qui profanait une union si parfaite. Refusant les honneurs et les prébendes, indéfférent aux menaces répétées, aux procès en tout genre, aux emprisonnements, à la ruine, aux tentatives d'assassinat, il poursuivit de sa haine l'homme le plus puissant de la planète pour tenter de récupérer sa femme.
Il fallait le talnt et la verve de Jean Teulé pour rendre hommage à cet oublié de l'Histoire - personnage hors du commun - qui, l'un des tout premiers, à affronter à visage découvert le pouvoir absolu de son époque.

Mon avis:
Voilà longtemps que je n'avais plus ri d'aussi bon coeur en lisant un livre. On a souvent dû me prendre pour une folle dans le métro à pouffer toute seule derrière mon livre... Totalement séduite par Le magasin des suicides, je me suis laissée tenter par cette nouvelle oeuvre de Jean Teulé devant le stand Julliard au salon du livre de Paris et quelle bonne idée j'ai eu!
Dès lors que Louis-Henri de Montespan rencontre Françoise de Rochechouart, c'est le coup de foudre, l'amour fou. Le mariage suit très rapidement et les jeunes époux ne sortent plus de leur lune de miel... jusqu'au jour où pour redorer le blason de la famille de son tendre époux quelque peu entrée en disgrâce, Françoise à l'occasion de rentrer au service de la Reine et de faire craquer le Grand Roi-Soleil...
Tout bascule alors pour l'époux cocu. Alors que tout le monde le félicite, il n'a d'yeux que pour sa Françoise qu'il veut voir revenir dans son lit au plus vite. Et il aime le faire savoir que le Roi est un vilain qui rend les honnêtes maris de son royaume cocus. Ce qui n'est pas vraiment du goût du bon roi Louis...
Situation cocasse, humour quelque peu grivois, amour et souffrance, histoire dans l'Histoire - qui remettra quelques détails en place pour ceux qui ne jurent que par le clinquant de la cour du Roi-Soleil -, tout dans ce livre m'a séduite. J'ai passé un très très bon moment de lecture...

Ma note:
10/10

A noter:
L'avis de Stéphanie, Caro[line] et Cuné.
L'avis beaucoup moins enthousiaste des chats de biblio et d'Yspadadden.

mercredi 6 février 2008

Neige d'été

Spectacle d'après l'oeuvre de R. Alexandre de l'Ambre et Céleste Florian.
Mise en scène de Daniel Mesguich et Satoshi Miyagi.
Du 5 février au 6 mars 2008 au Théâtre Ménilmontant.

L'histoire:

Dans un pays d'Orient, une troupe de théâtre répète le célèbre opéra chinois Dou E, l'innocente condamné. Répétitions fort exigentes: danse, chant, pratique du Gong Fu, maîtrise de l'esprit et du corps, ... Survient une catastrophe qui change en une nuit la vie des artistes. La souffrance vécue par les personnages de la fiction devient souffrance dans la vie réelle: on emprisonne même le metteur en scène... Joie, l'interprète du personnage de Dou E, apprend la mort, sous la torture, de sa fille unique Parfum, et décide pourtant de continuer le spectacle: et voici que, comme dans la prophétie de la pièce ancestrale, la neige, dans la réalité, se met soudain à tomber en plein été.

Mon avis:
Voilà bien longtemps que nous n'étions plus aller au théâtre. Et puis, lorsque j'ai vu le titre de cette pièce, j'ai craqué, j'ai acheté les places et hier soir nous avons pu voir la première de cette pièce.
La présentation est vraiment très originale. On part d'une troupe de théâtre qui répète un opéra chinois ancestral avec son metteur en scène carrément exubérant qui guide ses acteurs. On rit beaucoup. C'est un peu un théâtre dans le théâtre: deux pièces se déroulent en même temps, un opéra traditionnel et une oeuvre tout à fait contemporaine. Mais bientôt, la troupe est mise à mal par un environnement politique hostile. En proie aux persécutions d'un régime totalitaire, les acteurs subissent les mêmes tourments que ceux de leur personnage.
Entre tragédie et comédie, cette pièce est vraiment très originale. Les costumes et les décors sont vraiment très beaux...
Un très beau moment de théâtre que je vous conseille vivement...

A noter:
L'avis de Soïwatter.
Le spectacle sera présenté pour Beijing 2008.

lundi 4 février 2008

Crime et couches-culottes

Un roman de Jennifer Weiner.
Paru en 2006.
Lu en janvier 2008.

L'histoire:

Un mari avocat, des enfants exquis et une belle maison dans le Connecticut: en apparence Kate Klein est une femme comblée. En réalité, son mari est submergé de boulot, elle passe son temps à courir après les enfants et s'ennuie fermedans cette petite ville où il ne se passe jamais rien. Jamais rien ? Voire! Alors qu'elle se rend chez sa voisine Kitty, elle la découvre morte, un couteau planté dans le dos. Kate décide de mener l'enquête... Entre couches et biberons, lessives et goûters, difficile de s'improviser détective !

Mon avis:
En règle générale, je ne suis pas vraiment fan de chick litt. Mais j'avais beaucoup entendu parlé de ce livre et toujours en bien et j'avais besoin de quelque chose de léger. Alors suite à ma demi-déception du début de l'année dernière en ce qui concerne la chick litt avec Prochain arrêt le paradis, je me suis laissée tenter.
Kate Klein est une ancienne journaliste d'investigation qui vivait à New-York. Suite à une grande déception sentimentale, elle rencontre Ben, avec qui elle va se marier et avoir rapidement une adorable petite fille, suivie de deux jumeaux sans qu'elle ait vraiment pu s'en rendre compte. Elle se retrouve sans avoir pu dire ouf dans une petite ville perdue du Connecticut où elle ne se sent absolument pas à l'aise, elle la fille de New-York. Toutes les mères de famille sont si parfaites dans son quartier, elle se sent tellement dépassée.
Jusqu'au jour, où alors qu'une de ces femmes l'avait invité à venir manger chez elle pour lui parler, elle la retrouve morte dans sa cuisine, un couteau planté dans le dos. D'un seul coup, son esprit de journaliste d'investigation refait surface. Elle décide d'enquêter... Et beaucoup de choses vont être révéler. Histoires d'adultères, de tromperies et de coucheries, mais aussi histoires de famille et même l'ancien amour de la vie de Kate va refaire surface... On pense un peu à Desperate Housewifes et c'est tout à fait ça ;-)
Un livre plein d'entrain dont on tourne les pages sans vraiment s'en rendre compte, emporté dans la vie de Kate et son enquête. Beaucoup d'humour et de rebondissements. Une écriture toute simple et fluide... J'ai beaucoup rit et j'ai aimé...
Un bon moment lecture, une vraie détente ...

Ma note:
8/10

A noter:
L'avis du coin lecture, de nuage d'étoiles et de Mafalna.
Un extrait est disponible sur la fiche du livre sur France Loisirs au bas de la page: ici.

jeudi 2 août 2007

Les Simpson - Le film

Un film animé de David Silverman.

Sortie le 25 juillet 2007.
Vu le 1er août 2007.


L'histoire:
Lorsqu'Homer pollue gravement le lac de Springfield, une agence de protection de l'environnement décide de mettre la ville en quarantaine en l'isolant sous un énorme dôme. Les Springfieldiens, fous de rage, sont bien décidés à lyncher le coupable. Devant cette vague d'animosité, les Simpson n'ont d'autre choix que de fuir et de s'exiler en Alaska.

Mon avis:
Le film est exactement fidèle à l'atmosphère de la série. Les réalisateurs se sont surpassés avec des gags franchement très drôles et une histoire bourrée d'émotions. De plus, ils jouent sur le fait qu'il s'agit d'une adaptation grand écran d'une série - un début dans la salle de cinéma vraiment très pertinent!, des clins d'oeil, des coups de pub ... -, persiste donc un caractère assez télévisuel de la réalisation et du scénario. Une vraie bouffée de fraîcheur!
Tout simplement irrésistible, à voir de toute urgence!

Ma note:
10/10.

A noter:
Le site du film pour s'amuser, vous pouvez y créer votre propre avatar simpson.

lundi 30 juillet 2007

Le lièvre de Vatanen

Un roman d'Arto Paasilinna.
Paru en 1975.
Lu pour le challenge ABC en juillet 2007.


L'histoire:

Vatanen est journaliste à Helsinki. Alors qu'il revient de la campagne, un dimanche soir de juin, avec un ami, ce dernier heurte un lièvre sur la route. Vatanen descend de voiture et s'enfonce dans les fourrés. Il récupère le lièvre blessé, lui fabrique une grossière attelle et s'enfonce délibérément dans la nature. Ce roman-culte dans les pays nordiques conte les multiples et extravagantes aventures de Vatanen remontant au fil des saisons vers le cercle polaire avec son lièvre fétiche en guise de sésame. Il invente un genre : le roman d'humour écologique.

Mon avis:
Le lièvre de Vatanen est un bon livre à lire en cette saison, c'est dépaysant, rafraichissant et très facile à lire. On suit avec plaisir les aventures de Vatanen et de son petit levrault qu'il recueil un soir d'été. Pour lui, à cet instant, tout bascule. Il décide de changer sa manière de vivre, de voir les choses et de ne plus rentrer chez lui auprès de sa femme. Il part alors à l'aventure, là où le vent le porte... De village en village, de cabane en cabane, de forêt en forêt, Vatanen vit au jour le jour avec ce qu'il a et trouve.
Des personnages loufoques jalonnent ce petit livre: un commissaire qui après avoir arrêter Vatanen l'emmène pêcher sur un lac, Hannikainen le pêcheur persuader que le président finlandais est un imposteur, Irja la femme qui s'occupe seule de ses vaches, un pasteur qui tire à la carabine dans son église, un mort, un vieux bûcheron poivrot et malheureux qui découvre des tonnes de matériel militaire de la seconde guerre mondiale dans une rivière, etc. On ne s'ennuie pas... Certaines péripéties de Vatanen font franchement rire... et ça laisse rêveur de se retrouver loin de toute civilisation...
Mais derrière toute cette fraîcheur se cache également une critique de notre société qui oublie souvent ses "racines" et la nature qui nous accueille...
Un vrai livre pour se détendre et se changer les idées...

Ma note:
8/10.

A noter:
Les avis de LibrHeri, de Bmr & Mam, de Morwenna, d'Allie, de Céline d'Enlivrez-vous, de Tamara, de Jane Doe des Lectures d'une Bibliofolles et de Beloved.

mercredi 4 juillet 2007

Prenez soin du chien

Un roman de J. M. Erre.
Paru en mars 2006.
Lu en juin 2007.

L'histoire:

Rue de la Doulce-Belette, Max Corneloup, auteur de romans-feuilletons, et Eugène Ruche, peintre sur coquilles d'œuf, habitent en vis-à-vis. Chacun suspecte l'autre de l'épier. La méfiance règne, d'autant plus que le voisinage n'est pas spécialement sain d'esprit. Sans compter les commérages de Mme Ladoux, la gardienne... Quand un cadavre est découvert, c'est une véritable psychose qui s'installe. Seraient-ils allés trop loin?

Mon avis:
Le mois de juin n'aura pas été très prolifique en lecture... Alors pour terminer le mois en beauté et me changer les idées du rangement des cartons et du nettoyage d'appartement, j'avais repéré ce petit livre sur plusieurs blog... Je n'ai pas été déçue.
Un livre tout à fait loufoque. On y croise des personnages plus fous les uns que les autres qui aiment entretenir les soupçons qui pèsent sur eux et qui n'hésitent pas à entrer en guerre froide avec leurs voisins. Tous ces personnages se perdent dans une histoire tout à fait démente: "Le 5, rue de la Doulce-Belette ? L'annexe du service psychiatrique des Hôpitaux de Paris !" Au fur et à mesure que l'on avance dans l'histoire, des personnages se rajoutent, des histoires de plus en plus délirantes et même angoissantes se produisent... J'ai souri, j'ai ri, je me suis beaucoup amusé.
Le roman est écrit d'une manière tout à fait originale: il s'agit d'extrait de journaux intimes des principaux protagonistes, d'extraits d'oeuvre littéraire ou cinématographique des artistes de l'immeuble, de lettres des habitants ds 5 et 6 rue de la Doulce Belette, ... La fin du roman est tout à fait savoureuse... mais je ne vous en dévoilerai pas plus...
Un livre qui égaille les tristes journées pluvieuses de cet été!

Ma note:
7,5/10.

A noter:
Les avis de Flo, de Laurence du Biblioblog, de Chimère, de Chiffonette, de Clarabel et de Cathulu.

mercredi 23 mai 2007

Monstres et Cie

Un dessin animé de Peter Docter.
Avec les voix de Billy Crystal, John Goodman, James Coburn.
Sortie en mars 2002.
Vu de nombreuses fois depuis sa sortie.

L'histoire:

Monstropolis est une petite ville peuplée de monstres dont la principale source d'énergie provient des cris des enfants. Monstres & Cie est la plus grande usine de traitement de cris de la ville. Grâce au nombre impressionnant de portes de placards dont dispose l'usine, une équipe de monstres d'élite pénètre dans le monde des humains pour terrifier durant la nuit les enfants et récolter leurs hurlements.
Le Terreur d'élite le plus réputé de Monstres & Cie s'appelle Jacques Sullivent, alias Sulli. C'est un monstre cornu de 2m40 de haut à la fourrure bleu-vert tachetée de violet. Une nuit, alors qu'il se trouve à l'"Etage de la Terreur", il s'aperçoit qu'une porte de placard n'a pas été fermée correctement. Pour vérifier que tout est en place, il l'ouvre, permettant sans le vouloir à Bouh, une petite fille, de pénétrer dans son monde.

Mon avis:
Un dessin animé tout à fait original qui joue sur la peur des enfants: les monstres. Mais les monstres ne sont pas tous foncièrement méchants, et surtout pas Sulli. J'avoue avoir été quelques peu réticente avant d'avoir vu le film m'attendant à un vrai dessin animé pour nfant. Mais adultes comme enfant peuvent entrer très facilement dans ce monde de la grande entreprise de monstres. On rit aux clin d'oeil de la vie de tous les jours dans une entreprise, on rit des pitreries involontaire de Gloubinours,... Le scénario est vraiment en béton. Pixar se surpasse de film en film...
A voir en famille

Ma note:
9/10.

mardi 22 mai 2007

La véritable histoire du petit chaperon rouge

Un dessin animé de Cory Edwards.
Avec les voix originales de Glenn Close et Anne Hathaway.
Sortie en janvier 2006.
Vu en décembre 2006.

L'histoire:

Le Chaperon rouge est pur comme la violette des bois, candide comme l'oisillon dans le nid. C'est pour ça qu'elle s'est lancée à travers la forêt immense, pour porter des gâteaux à sa grand-mère malade, qu'elle a taillé une bavette avec un loup d'origine incontrôlée et que les oreilles de variété animale jaillissant du chignon de sa vieille aïeule ne lui inspirent qu'une curiosité polie. Et là, c'est le drame. Le loup surgit du lit en charentaises, un bûcheron armé d'une hache s'effondre dans la chambre en traversant la fenêtre, la mère-grand toute ensaucissonnée dégringole d'un placard...

Mon avis:
J'avoue, je n'étais que très peu tenter de voir ce dessin animé, bien qu'ayant adoré les Shrek (là aussi j'étais récalcitrante au départ). Et c'est un dessin animé foldingue. On débute sur l'histoire du gentil petit chaperon rouge un peu moins candide que traditionnellement et puis d'un coup on bascule dans un polar, où l'intrigue est mené par des flash back plus ou moins convaincants, et dans un monde de parodies de films et de dessins animés en tout genre (notez entre autre la grand-mère qui à trois G tatoués dans le cou). On rit beaucoup, on se demande où tout celà va nous mener... mais la magie opère et on veut toujours en savoir plus. Dans la veine de Shrek qui a lancé cette mode du conte version "trash".
Un dessin animé à voir en famille, les enfants adoreront l'univers et les parents riront des parodies...

Ma note:
8/10.

A noter:
Le site du film.

mardi 15 mai 2007

John Tucker doit mourir

Un film de Betty Thomas.
Avec Sophia Bush, Jesse Metcalfe, Brittany Snow et Ashanti.
Sortie en novembre 2006.
Vu en mai 2007.

L'histoire:

Heather, Beth et Carrie sont les reines du lycée. Lorsque les trois beautés se rendent compte que John Tucker, le séduisant capitaine de l'équipe de basket, sort avec chacune d'elles dans le dos des autres, c'est la guerre. Résolues à détruire le tombeur, elles essaient d'abord de le rendre impopulaire, mais toutes leurs tentatives ne produisent que l'effet inverse. Au comble de la rage, elles décident de ne plus s'en prendre à sa réputation, mais à son coeur...
Le plan est simple : il leur faut un appât. Ce sera Kate, la nouvelle, qui pour se faire enfin des amies va accepter de tremper dans le sinistre complot. Comme prévu, John Tucker tombe sous le charme d'une Kate téléguidée ; comme prévu, Kate résiste. Les trois furies savourent leur victoire annoncée, mais leur machination va légèrement déraper...

Mon avis:
Un teen movie tout ce qu'il y a de plus classique. Mais le scénario est sympathique: trois jeunes filles populaires et une jeune fille pas très branché, Kate, décide de se venger de John Tucker, le tombeur du lycée qui sort toujours avec plusieurs filles à la fois. Les filles organisent des scénarios tous plus horribles les uns que les autres pour l'humilier sans résultat. Finalement, c'est à son propre jeu qu'elles vont le prendre: une fois fou amoureux de la dernière d'entre elles a ne pas encore avoir succombé (Kate), elles lui briseront le coeur... Mais l'histoire se termine bien, on ne reste pas dans l'immoralité, chacun retrouve sa place.
D'habitude très peu fan des teen movies, j'avoue que celui-ci était plutôt sympathique...

Ma note:
6,5/10

lundi 23 avril 2007

OSS 117, le Caire nid d'espion

Un film de Michel Hazanavicius.
Avec Jean Dujardin et Bérénice Bejo.
Sortie en avril 2006.
Vu lors de sa sortie au cinéma et plusieurs fois depuis.

L'histoire:

Fin et drôle, cette parodie des films d'espionnages, rempli de cliché et respectant les codes des année 50, est un bon moment de détente. En plus Le personnage d'agent secret OSS 117 va comme un gant à Jean Dujardin.

Mon avis:
Une parodie de films d'espionnage tout à fait sensationnelle. On rit, on sourit, on se moque des clichés de notre cher agent secret, ... Un rôle en or pour Jean Dujardin. C'est une comédie retro, parfois kitsch et toujours décalée. J'adore!
Un film à voir et à revoir avec toute la famille... toutes générations comprises!

Ma note:
9,5/10.

vendredi 13 avril 2007

Le magasin des suicides

Un roman de Jean Teulé.
Paru en janvier 2007.
Lu pour le challenge ABC: lettre T en avril 2007.


L'histoire:

Imaginez un magasin où l'on vend depuis dix générations tous les ingrédients possibles pour se suicider. Cette petite entreprise familiale prospère dans la tristesse et l'humeur sombre jusqu'au jour abominable où surgit un adversaire impitoyable : la joie de vivre.

Mon avis:
Un livre tout à fait original et cynique à loisirs. Jean Teulé pratique l'humour noir et c'est tout simplement génial. Une histoire à la famille Adams, revisitée et projetée dans le futur. L'histoire se passe dans un futur plus ou moins lointain où rien n'a changé si ce n'est que les catastrophes naturelles sont plus nombreuses, les guerres font rages un peu partout et le commerce du suicide bas son plein.
Le couple Tuvache a eu trois enfants, dont le troisième était un "accident". Les deux premiers sont tristes et suicidaires comme il se doit dans la famille Tuvache mais le petit dernier est plein de joie de vivre et d'optimisme: un problème quand on vend la mort.
Les idées autour du suicide sont toutes plus originales les unes que les autres: un parc d'attraction sur le thème du suicide, le death kiss de Marilyn, le revolver un coup jetable, les parpaings pour se jeter par la fenêtre... J'adore!
Ce livre n'a rien de sérieux, il tourne en dérision l’un des plus prégnants interdits du monde et de la pensée occidentale et dénonce au passage la cupidité des petits commerçants. Mais au fond, il s'agit surtout de la célébration de l’unité familiale envers et contre tout. Un livre à prendre au second degré...
A noter une fin à laquelle je ne m'attendais pas vraiment...
Un livre que je recommande chaudement à ceux qui aime l'humour noir...

Ma note:
9,5/10

A noter:
La critique de culture-café (moins favorable que la mienne), la courte critique de Cuné, l'avis de Bernard du blog des livres et les commentaires de lire oui mais quoi.

vendredi 23 février 2007

Taxi 4

Un film de Gérard Krawczyk.
Avec Frédéric Diffenthal et Samy Naceri.
Sortie en février 2007 et vu le même mois.

L'histoire:

Le retour de Daniel et d'Emilien dans un quatrième volet de Taxi. Cette fois, c'est un terrible criminel belge qu'ils doivent surveiller et transférer.

Mon avis:
Dans la droite veine des autres Taxis. On rit, on rit et on rit encore. Les acteurs sont toujours aussi fantastiquement drôle. Seul bémol: le film perd le Taxi vedette de vu pour se concentrer sur les méchants et les seconds rôles. Pas le meilleur des quatre à mon goût, mais on passe un très bon moment de détente.
Idéal pour se changer les idées.

Ma note:
7,5/10

lundi 29 janvier 2007

La rupture

Un film réalisé par Peyton Reed.
Avec Jennifer Anniston et Vince Vaughn
Paru en juin 2006.
Vu en janvier 2007.

L'histoire:
Pour Gary et Brooke, une simple chamaillerie autour de quelques assiettes sales dégénère un soir en dispute, et la dispute tourne à la brouille, et la brouille à la rupture. Un mot de trop, une phrase blessante sur laquelle on est trop fier pour revenir, et soudain c'est un gouffre qui se creuse au sein du couple. Pour Brooke, jeune bourgeoise pleine d'aspirations artistiques, l'enjeu était pourtant simple : se faire reconnaître à sa juste valeur et susciter chez son compagnon l'esprit d'entraide, le sens du partage qui lui font si cruellement défaut. Pour Gary, égocentrique, issu d'un milieu modeste, c'était se faire respecter mais, surtout, préserver son jardin secret, s'adonner librement à ses jeux favoris, continuer à fréquenter ses copains machos et boute-en-train.
Les meilleurs amis s'en mêlent, jouant de leur mieux les psys, les confesseurs ou les conseillers matrimoniaux...

Mon avis:
A la vue de la bande annonce, on sait qu'on part pour un film léger et on attend un minimum de drôlerie. Mais avec un humour qui tombe souvent à plat, la rupture est au final plutôt décevant. Le film s'embourbe et n'arrive même pas à faire rire. On tourne en rond pour une issue qui n'est pas inattendue et râtée. Une banale histoire de rupture avec tout ce qu'il peut y avoir de dérangeant.
Un film plutôt ennuyeux.

Ma note:
4/10

samedi 27 janvier 2007

Mon petit doigt m'a dit

Un film de Pascal Thomas adapté d’un roman d’Agatha Christie.

Avec Catherine Frot et André Dussolier
Sortie en avril 2005
Vu pour la première fois en 2006.


Pourquoi Madame Rose Evangelista a-t-elle prématurément quitté la maison de retraite où Bélisaire et Prudence Beresford sont venus voir leur tante Ada ? Et pourquoi cette vieille dame un peu toquée faisait-elle allusion à un enfant emmuré dans une cheminée ? L'affaire se complique quand, voulant lui restituer un tableau qu'elle avait offert à leur parente, Bélisaire et Prudence s'aperçoivent qu'il est impossible de retrouver sa trace...

Mon avis :
Mon petit doigt m’a dit est un film dans lequel on se laisse très facilement entraîner. Entre conte et poésie, les images sont tout simplement splendides et le jeu des acteurs parfait. Prudence (Catherine Frot) mêne l’enquête, en femme curieuse, têtue et intuitive, et rien ne peut l’en dissuader, surtout pas son mari Bélissaire (André Dussolier) qui ne peut que la soutenir. Les dialogues sont particulièrement savoureux et la petite musique du film, nous tourne dans la tête pendant des jours ! Il s’agit d’un film un peu hors norme mêlé de fantaisie et de mystère.
Un divertissement exquis à voir absolument.

Ma note :
10/10